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Conciliation en milieu de travail : psychologie organisationnelle

Posté le 29 septembre 2016

Depuis les ajustements de 2004 au niveau de la loi sur les normes du travail du Québec pour contrer le harcèlement psychologique en milieu de travail, les entreprises et organisations ont-elles amélioré la prévention et la gestion des situations conflictuelles? Ces situations peuvent contribuer à l’accroissement du taux d’absentéisme, à la présence de climats malsain et à des problèmes de santé mentale des employés.

Dans des situations de conflit on a souvent tendance à croire que le temps va arranger les choses. Toutefois ce n’est pratiquement jamais le cas, au contraire les conflits interpersonnels deviennent des conflits d’équipes, de groupes …

La conciliation, c’est agir avant la formation de clans et la détérioration du climat de travail. Cette approche de résolution par la collaboration est un excellent moyen pour résoudre les conflits interpersonnels ainsi que pour traiter les plaintes de harcèlement psychologique.

CONCILIATION EN MILIEU DE TRAVAIL

Dans le contexte de la conciliation, le psychologue intervient pour créer et établir les bases d’une collaboration nécessaire. Souvent dans le processus d’enquête et les approches administratives l’objectif ultime est de faire cesser les conduites offensantes et de les sanctionner. Dans le processus de conciliation, l’objectif est de résoudre le différend tout en améliorant la relation de collaboration par la recherche de solutions constructives. Le psychologue organisationnel va donc agir comme facilitateur pour désamorcer et résoudre les conflits au travail. Cette démarche a pour effet de ramener la collaboration et de réduire les coûts d’absentéisme et de détresse psychologique liés à des climats malsains.

La conciliation coûte moins cher !

Parmi les différences entre l’enquête et le processus de conciliation, l’enquête crée un climat d’accusation, d’impuissance, des mauvaises relations subies, le sentiment d’avoir peu de contrôle sur le dénouement ce qui amène une démobilisation plus grande. De plus, les enquêtes suite à des plaintes pour, valider par exemple, s’il y a harcèlement ou non, vont coûter très cher et souvent, le conflit reste non traité : La relation et le climat de travail reste inchangé. Choisir un processus de résolution d’une problématique par la conciliation, c’est traiter efficacement les conflits à des coûts bien plus acceptables pour les organisations.

Un mandat typique implique 10 à 15 heures de travail en moyenne sur 4 à 6 semaines.

Pour informations:
1-888-572-1190
isosante@isosante.com

Âge versus lésions professionnelles

Posté le 03 août 2016

LÉSIONS PROFESSIONNELLES : IMPACT DE L’ÂGE DES TRAVAILLEURS

Au cours des dernières années, on observe au Québec un vieillissement rapide de la main-d’œuvre qui se traduit par une transformation de la structure par âge des travailleurs.

À QUEL ÂGE LES TRAVAILLEURS SONT-ILS LE PLUS À RISQUE?

Il n’y a pas de réponse simple à cette question. Ainsi, les études sur l’âge et la SST au Québec ont montré que les risques de lésions professionnelles chez les jeunes sont habituellement plus élevés, tandis que chez les travailleurs plus âgés, c’est la gravité des lésions qui est plus importante (Duguay, P et coll., 2012).

Consultez l’article ci-joint qui est basé sur un document de l’IRSST à ce sujet.

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Maux de tête: Et si le coupable était votre cou?

Posté le 02 août 2016

LE SAVIEZ-VOUS?

Des tensions dans les muscles du cou peuvent être responsables de maux de tête, de douleurs et d’engourdissements dans les bras et même de certains étourdissements. Les personnes qui travaillent avec une mauvaise posture au cou (eh oui, encore la posture !) risquent de développer des points de tension dans leurs muscles sous-occipitaux. Ce sont de petits muscles derrière la tête, dans le haut du cou.

Prévention

Maintenir une bonne posture : évitez surtout l’enroulement des épaules et la protraction de la tête (tête vers l’avant).
Astuce : chaque fois que vous changez de page à l’ordinateur, pensez à adopter une bonne posture en faisant comme si vous vouliez être le plus grand possible.

Prendre des pauses : qu’il s’agisse ou non d’une véritable pause de travail, il est préférable pour le corps de changer régulièrement de position, plutôt que de maintenir une position statique. Astuce : Vous pouvez varier vos positions par exemple en travaillant debout à l’ordinateur en le plaçant sur un comptoir. Une autre possibilité serait de vous lever pour aller porter des documents, etc.

Exercices


1. Renforcement des courts fléchisseurs du cou
Assoyez-vous dos à un mur. Vous pouvez placez une main sur le devant du cou juste au-dessus des clavicules afin de vérifier qu’il n’y ait pas de contraction des muscles superficiels. Fléchissez seulement la tête en gardant le cou immobile comme si vous faisiez un petit « oui. » Allez aussi loin que possible sans contracter les muscles superficiels sous les doigts. Maintenez 10 secondes puis retournez à la position de départ. Répétez 10 fois.

2. Étirement sous-occipitaux / auto-traction
Assis, joignez les mains derrière la tête. Tirer votre tête vers le haut en faisant encore le mouvement de petit oui. Les muscles de votre cou devraient être le plus détendus possible.

3. Auto-massage
Joignez 2 balles de tennis avec du ruban adhésif. Placez-les à la base de votre tête et placer une petite serviette roulée au niveau de votre cou pour les empêcher de rouler. Rester ainsi 30 secondes à 2 minutes et répétez 2 fois.

Les douleurs cervicales et les maux de tête peuvent avoir de nombreuses causes. Si ces exercices n’améliorent pas votre situation, consultez l’un de vos professionnels de la santé.

Cet article a été écrit par : Laurence Théorêt, Physiothérapeute chez ISO-Santé

Sources:
• Les exercices présentés ci-haut sont tirés du site physiotec.ca
• Goodman, C., Snyder, T. E. K. (2013). Differential Diagnosis for physical therapists: Screening for Referral. 5th edition. Elseviers Sauders, Missouri.
• Espi-Lopez GV, Arnal-Gomez A, Arbos-Berenguer T, Gonzalez AAL, Vicente-Herrero T. (2014). Effectiveness of physical therapy in patients with tension-type headache: literature review. Journal of the Japanese Physical Therapy Association 2014;17(1):31-38
• Racicki, S., Gerwin, S., DiClaudio, S., Reinmann, S., Donaldson, M. (2013). Conservative physical therapy management for the treatment of cervicogenic headache: a systematic review. J Man Manip Ther. 2013 May; 21(2): 113–124.

MICROPAUSES ET ÉCHAUFFEMENT AU TRAVAIL : POUR UNE IMPLANTATION RÉUSSIE !

Posté le 09 juin 2016

Micropauses et échauffement au travail: pour une implantation réussie!

Même avec toutes les bonnes intentions du monde et des interventions ergonomiques appropriées, plusieurs tâches nécessitent tout de même de répéter fréquemment certains gestes. Ces répétitions fréquentes représentent l’un des facteurs de risque dans le développement des TMS.

Par ailleurs, certains postes impliquent des manutentions de charges. Plus ces dernières sont lourdes, plus le risque est grand… surtout si le corps est non-échauffé avant d’effectuer l’effort.

Obtenez des conseils pratiques dans l’article ci-dessous!

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Syndrome d’accrochage de l’épaule

Posté le 04 juin 2016

SYNDROME D’ACCROCHAGE DE L’ÉPAULE

Le syndrome d’accrochage est une pathologie qui cause des douleurs à l’épaule, notamment lors de mouvements des bras au-dessus des épaules. Les personnes atteintes ont parfois des sensations de craquements et de crépitements lors de tels mouvements. L’accrochage peut mener à une tendinopathie, c’est-à-dire une irritation d’un ou plusieurs tendons.

Le problème vient surtout d’une mauvaise mécanique de l’épaule. Cette articulation est en fait composée de 4 articulations dont la stabilité dépend beaucoup de la musculature, contrairement à la hanche par exemple où la stabilité est plutôt assurée par la forme des os ainsi que les ligaments. Cette instabilité rend l’épaule très vulnérable aux mauvais patrons de mouvements. Lorsque l’omoplate ne bouge pas adéquatement avec le bras, certains tendons se trouvent coincés.

Il y a plusieurs facteurs de risque au syndrome d’accrochage. Certains ne sont pas modifiables tels que l’âge et la forme des os. D’autres cependant, dépendent du mode de vie et peuvent être modifiés afin de prévenir le développement de douleurs à l’épaule. Une posture inadéquate avec un travail répétitif, au-dessus de la tête et avec une charge trop élevée pour la personne constituent un cocktail risqué.

Ainsi, on peut prévenir l’apparition d’un syndrome d’accrochage en surveillant certains aspects. Premièrement, la posture est la clé de la prévention de nombreux maux, tant lorsque vous êtes assis, debout ou en action. Évitez l’enroulement des épaules, c’est-à-dire d’avoir les épaules avancées vers l’avant. Deuxièmement, lors d’un entraînement ou d’un nouvel emploi, augmentez les charges progressivement (ne pas se surcharger trop rapidement). Enfin, si vous êtes à risque (exemple travail avec les bras surélevés) il pourrait être pertinent d’inclure à votre routine des exercices de renforcement des muscles stabilisateurs de l’épaule et de l’omoplate. Au besoin, consultez un kinésiologue.
Si malgré tout vous développez des douleurs à l’épaule, il est recommandé de consulter un professionnel de la santé afin qu’il vous propose des solutions adaptées à votre cas. Rappelez-vous : plus rapidement vous serrez pris en charge, moins vos tendons auront pu être irrités.

Laurence Théorêt, Physiothérapeute ISO-Santé

PRENDRE RENDEZ-VOUS

Sources :
Magee, D. J. (2009). Pathology and Invervention in Musculoskeletal Rehabilitation. Missouri : Saunders Elsevier.
Diercks R, Bron C, Dorrestijn O, Meskers C, Naber R, de Ruiter T, Willems J, Winters J, van der Woude HJ. (2014). Guideline for diagnosis and treatment of subacromial pain syndrome. Acta Orthopaedica. 85(3):314-322.
Abdulla SY, Southerst D, Cote P, Shearer HM, Sutton D, Randhawa K, Varatharajan S, Wong JJ, Yu H, Marchand A-A, Chrobak K, Woitzik E, Shergill Y, Ferguson B, Stupar M, Nordin M, Jacobs C, Mior S, Carroll LJ, van der Velde G, Taylor-Vaisey A. (2015). Is exercise effective for the management of subacromial impingement syndrome and other soft tissue injuries of the shoulder? A systematic review by the Ontario Protocol for Traffic Injury Management (OPTIMa) Collaboration. Manual Therapy, 20(5):646-656.
Hanratty CE, McVeigh JG, Kerr DP, Basford JR, Finch MB, Pendleton A, Sim J. (2012) The effectiveness of physiotherapy exercises in subacromial impingement syndrome: a systematic review and meta-analysis. Seminars in Arthritis and Rheumatism, 42(3):297-316

Activité physique en entreprise et sédentarité

Posté le 12 mai 2016

Sédentarité, fini les excuses! 6 raisons, 6 solutions!

Depuis quelques temps, Pierre se dit qu’il doit absolument se remettre en forme et bouger davantage. Cependant, plusieurs raisons font que le contexte n’est pas favorable mais il va recommencer à faire de l’activité physique très bientôt…

Manque de temps, manque de motivation et bien d’autres raisons.

Si vous êtes un peu ou beaucoup comme Pierre, vous vous retrouverez probablement dans cet article. N’hésitez-pas à appliquer les trucs proposés pour passer à l’action !

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ACTIVITÉ PHYSIQUE: IMPACT SUR LA SANTÉ PSYCHOLOGIQUE

Posté le 19 avril 2016

Activité physique: un allié contre la dépression et l’anxiété!

Au Québec, un québécois sur cinq sera touché de près ou de loin par la maladie mentale au cours de sa vie. De même, il semblerait que d’ici 2020, la dépression se classera au deuxième rang des principales causes d’invalidité à l’échelle mondiale, juste derrière les maladies cardiaques.

On prétend souvent que la pratique d’activité physique améliore le bien-être psychologique, augmente la perception de son efficacité personnelle et atténue les symptômes de l’anxiété et de la dépression. Mais qu’en est-il vraiment? Le fait de pratiquer régulièrement une activité physique peut-il réellement agir sur le cerveau et apporter des bienfaits sur la santé mentale?

Découvrez également un exemple de cas concret de réadaptation en santé psychologique.

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GLUTEN: RÉALITÉ, MARKETING OU MODE?

Posté le 16 mars 2016

Gluten: mode, marketing ou réalité?

Mars étant le mois de la nutrition, la chronique mensuelle de ISO-Santé touchera le volet alimentation. Dans les milieux de travail, nous constatons une hausse considérable de l’importante accordée à la nutrition tout comme à l’activité physique ou à la gestion du stress.

De plus en plus, il est possible de trouver au restaurant et en épicerie des produits sans gluten. Leur prix est souvent plus élevé que les aliments avec gluten. Mais qu’est-ce que le gluten, et est-ce meilleur pour la santé d’arrêter d’en consommer?

De plus, vous découvrirez les stratégies de certaines entreprises en promotion d’une saine alimentation au travail.

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TENDINOPATHIES: 8 FAITS À CONNAÎTRE

Posté le 15 février 2016

Tendinopathies : 8 faits à connaître

Dans les discussions courantes, le terme tendinite est souvent utilisé pour décrire toute problématique reliée à un tendon. Dans les faits, la tendinite est une affection douloureuse du tendon correspondant à une pathologie qui met en jeu un mécanisme inflammatoire.

Les tendinopathies rassemblent les tendinites (inflammatoires), les tendinoses (dégénérescence chronique non inflammatoire) ainsi que les ténosynovites (inflammatoires, avec atteinte de la gaine synoviale, hyper-vascularisation de la gaine du tendon et exsudat fibreux).

Voici quelques faits qui pourront défaire certains mythes à propos des tendinopathies!

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7 faits surprenants à propos des maux de dos

Posté le 06 janvier 2016

7 faits surprenants à propos des maux de dos

Qui n’a pas déjà connu un collègue, un ami ou un membre de sa famille affecté par une entorse lombaire ou d’autres maux de dos ?

Dans les cas de blessures au dos, environ une personne sur deux est de retour au travail dans les deux semaines suivant l’accident. Toutefois, il demeure un 18,3% qui s’absente pour plus de 90 jours.

Voici quelques informations qui vous aideront à mieux comprendre les maux de dos!

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